1 septembre 2015

Tapas de pastèque au fromage et noisette


Ils sont là bien présents et en bonne forme. Maya, Pedro.
Pourtant, parfois je ne peux m'empêcher de penser à "comment ce sera"
quand ils s'en iront, quand notre quotidien se fera sans eux, autrement.
Vertige.
Revenir alors à l'instant présent pour chasser ces projections inutiles.
L'instant présent.
Salvateur. Délicieux.



Elle a eu une très bonne idée avec ces tapas: rafraîchissant et gourmand. Génial !




Ingrédients pour 12-15 tranches (source: A tasty love story)

  • la moitié d'une pastèque moyenne
  • 50 g de feta
  • 50 g de parmesan
  • une poignée de noisettes concassées
  • menthe fraîche

Sauce
  • quelques tiges d'aneth (ici menthe fraîche et basilic)
  • 50 ml d'huile d'olive
  • 1/2 gousse d'ail
  • sel

Chauffer le grill du four à 225 C.
Couper le pastèque en tranches d'environ 1.5-2 cm d'épaisseur.
Emietter à la fourchette la feta et râper le parmesan.
Disposer les tranches de pastèque sur une plaque recouverte de papier cuisson.
Saupoudrer chaque tranche de feta et de parmesan. Ajouter les noisettes concassées.
Gratiner le tout sous le grill quelques minutes, jusqu'à ce que le fromage ait fondu 
(dans la recette originale il est noté 8 mn ! Une erreur ? Après 2-3 minutes, 
tout était bien grillé...A surveiller donc).
Ôter la plaque du four, disposer les tranches sur une grille et laisser reposer 5-10 mn.
Pendant ce temps disposer dans un hachoir électrique l'aneth ou le mélange menthe/basilic
l'huile d'olive, la demi gousse d'ail et un peu de sel. Mixer jusqu'à l'obtention 
d'une sauce homogène et "crémeuse".
Dresser les tapas de pastèque, les arroser d'un peu de sauce verte
et décorer de feuille de menthe (facultatif). 

27 août 2015

Tartines grillées aux fèves edamame


Certaines feuilles commencent à jaunir.
La panique dans mon estomac.
Un été sans fin. Comme ce serait le bonheur.







Ingrédients pour 6 tartines:

  • 120 g de fèves edamame entières congelés (environ 80 g cuites et écossées)
  • 30 g de beurre mou
  • 1/2 cs de sauce Sriracha ou plus pour davantage de piquant...
  • 1 cs de jus de citron
  • 1/2 citron confit, environ 10 g
  • 1/2 gousse d'ail 
  • un peu de miel
  • sésame au yuzu ou autre
  • pain de votre choix (ici pain aux pavot du four de l'Adde)

Cuire les fèves edamame 5 minutes dans une eau bouillante.
Egoutter, rincer, refroidir puis écosser.
Mélanger le beurre mou avec la sauce Sriracha. Réserver à température ambiante.
Dans un hachoir électrique déposer environ 60 g de fèves écossées
(garder les 20 g restant pour la garniture), l'ail, le citron confit et le jus de citron. 
Pulser pour obtenir un mélange grossièrement haché. Saler.
Griller les tranches de pain et dès la sortie du four, les tartiner de beurre-sriracha.
Garnir avec la purée de fèves et quelques fèves entières.
Saupoudrer de sésame au yuzu et arroser chaque tartine d'un léger filet de miel.

23 août 2015

Gravlax de saumon aux cassis


"Au lendemain de la Nuit des étoiles, ils sont tous affligés d'un douloureux torticolis.
Mais pas moi. Il y avait une luciole dans ma haie."

"Restez dans vos tanières, tigres, loups, gorilles: un homme s'est échappé ! Il est dangereux."

Eric Chevillard







Ingrédients:

  • 2 filets de saumon de qualité, 400 g en tout (sans peau, ni arêtes)
  • 80 g de sucre
  • 50 g de gros sel
  • 1 cc de poivre noir moulu
  • 120 g de cassis

Mélanger ensemble le sucre, le gros sel, le poivre noir et les cassis.
Ecraser bien à la fourchette les cassis pour qu'ils libèrent leur jus.
Badigeonner chaque filet de saumon avec cette mixture en malaxant avec les mains
pour bien enrober la chair du poisson.
Sur un film alimentaire assez grand, déposer un filet de saumon puis l'autre par dessus.
Envelopper serré avec le film alimentaire et déposer dans une assiette creuse.
Disposer sur le poisson une planchette avec du poids dessus (brique de lait, conserve etc)
pour faire pression. Placer au frigo durant 3 jours: vider régulièrement le jus qui s'écoule
et tourner en même temps les filets.
Le jour J déballer les filets, les rincer rapidement et bien les éponger.
Couper en fines tranches et servir avec l'accompagnement de votre choix.

18 août 2015

Coup de coeur littéraire


Maylis de Kerangal, Réparer les vivants.
Une histoire de transplantation cardiaque.
Un coeur qui s'arrête dans un corps
et reprend vie dans un autre.
Une histoire de battement..
Fabuleux ♥♥♥




Extraits:

"Ce qu'est le coeur de Simon Limbres, ce coeur humain, depuis que sa cadence s'est accélérée
 à l'instant de la naissance quand d'autres coeurs accéléraient de même, saluant l'événement,
ce qu'est ce coeur, ce qui l'a fait bondir, vomir, grossir, valser léger comme une plume
ou peser comme une pierre, ce qui l'a étourdi, ce qui l'a fait fondre - l'amour; ce qu'est le coeur
de Simon Limbres, ce qu'il a filtré, enregistré, archivé, boîte noire d'un corps de vingt ans,
personne ne le sait au juste, seule une image en mouvement créée par ultrason pourrait
en renvoyer l'écho, en faire voir la joie qui dilate et la tristesse qui resserre, seul le tracé d'un électro-
cardiogramme déroulé depuis le commencement pourrait en signer la forme,
en décrire la dépense et l'effort, l'émotion qui précipite, l'énergie prodiguée pour se comprimer
plus de cent mille fois par jour et faire circuler chaque minute jusqu'à cinq litres de sang,
oui, seule cette ligne là pourrait en donner un récit, en profiler la vie, vie de flux et de reflux,
vie de vannes et de clapets, vie de pulsations, quand le coeur de Simon Limbres,
ce coeur humain, lui échappe aux machines, nul ne saurait prétendre le connaître,
et cette nuit là, nuit sans étoiles, alors qu'il gelait à pierre fendre sur l'estuaire
et le pays de Caux, alors qu'une houle sans reflets roulait le long des falaises,
alors que le plateau continental reculait, dévoilant ses rayures géologiques, il faisait entendre
le bruit régulier d'un organe qui se repose, d'un muscle qui lentement se recharge -
un pouls probablement inférieur à cinquante battements par minute quand l'alarme d'un portable
s'est déclenchée au pied d'un lit étroit, l'écho d'un sonar inscrivant en bâtonnets luminescents
sur l'écran tactile les chiffres 05:50, et quand soudain tout s'est emballé."


(…) elle les voit qui passent devant elle, le père et la mère, (…) elle suit des yeux leur marche lente 
vers les hautes portes de verre ; s'adosse contre un pillier pour mieux les voir : la verrière
est devenue miroir à cette heure, ils s'y reflètent comme se reflètent des fantômes à la surface 
des étangs les nuits d'hiver ; ils sont l'ombre d'eux-mêmes aurait-on dit pour les décrire, la banalité 
de l'expression relevant moins de la désagrégation intérieure de ce couple que soulignant 
ce qu'ils étaient encore le matin même, un homme et une femme debout dans le monde, 
et à les voir marcher côte à côte sur le sol laqué de lumière froide, chacun pouvait saisir 
que désormais ces deux-là poursuivaient la trajectoire amorcée quelques heures auparavant, 
ne vivaient déjà plus tout à fait dans le même monde que Cordélia et les autres habitants 
de la Terre, mais effectivement s'en éloignaient, s'en absentaient, et se déplaçaient vers un autre domaine, 
qui était peut-être celui où survivaient un temps, ensemble et inconsolables, ceux qui avaient 
perdu un enfant."


"Marianne entend cet homme qui l'appelle et elle pleure, traversée par l'émotion que l'on 
ressent parfois devant ce qui, dans le temps, a survécu d'indemne, et déclenche la douleur
des impossibles retours en arrière - il faudrait un jour qu'elle sache dans quel sens s'écoule 
le temps, s'il est linéaire ou trace les cerceaux rapides d'un hula-hoop, s'il forme des boucles,
s'enroule comme la nervure d'une coquille, s'il peut prendre la forme de ce tube qui replie 
la vague, aspire la mer et l'univers entier dans son revers sombre, oui il faudrait qu'elle
comprenne de quoi est fait le temps qui passe."


"… Cependant, ces trois individus ont beau partager le même espace, participer de la même
durée, en cet instant, rien n'est plus éloigné sur cette planète que ces deux êtres dans la douleur
et ce jeune homme venu se placer devant eux dans le but - oui, dans le but - de recueillir
leur consentement au prélèvement des organes de leur enfant. Il y a là un homme et une femme
pris dans une onde de choc, à la fois projetés hors sol et renversés dans une temporalité disloquée
- une continuité que brisait la mort de Simon mais une continuité qui, comme un canard sans tête
courant dans une cour de ferme, continuait, une dinguerie -, une temporalité dont la douleur
tissait la matière, un homme et une femme concentrant sur leurs deux têtes la pleine tragédie
du monde, et il y a là ce jeune homme en blouse blanche, engagé et précautionneux, préparé
à mener l'entretien sans brûler les étapes, mais qui a déclenché un compte à rebours dans un
coin de son cerveau, conscient qu'un corps en état de mort encéphalique se dégrade, et qu'il faut
faire vite - pris dans cette torsion."


« Le cœur de Simon migre maintenant, il est en fuite sur les orbes, sur les rails, sur les routes, 
déplacé dans ce caisson dont la paroi plastique, légèrement grumeleuse brille dans les faisceaux 
de lumière électrique, convoyé avec une attention inouïe, comme on convoyait autrefois 
les cœurs des princes… »


"Le chant s’amplifie encore dans le bloc opératoire tandis que Thomas enveloppe la dépouille 
dans un drap immaculé – ce drap qui sera noué ensuite autour de la tête et des pieds -
et l’observant travailler, on songe aux rituels funéraires qui conservaient intacte la beauté 
du héros grec venu mourir délibérément sur le champ de bataille, ce traitement particulier 
destiné à en rétablir l’image, afin de lui garantir une place dans la mémoire des hommes. 
Afin que les cités, les familles et les poètes puissent chanter son nom, commémorer sa vie. 
C’est la belle mort, c’est un chant de belle mort. Non pas une élévation, l’offertoire sacrificiel, 
non pas une exaltation de l’âme du défunt qui nuagerait en cercles ascendants vers le Ciel, 
mais une édification : il reconstruit la singularité de Simon Limbres. Il fait surgir le jeune homme 
de la dune un surf sous le bras, il le fait courir au-devant du rivage avec d’autres que lui,
il le fait se battre pour une insulte, sautillant les poings à hauteur du visage et la garde serrée, 
il le fait bondir dans la fosse d’une salle de concert, pogoter comme un fou et dormir sur le ventre 
dans son lit d’enfant, il lui fait tournoyer Lou – les petits mollets voltigeant au-dessus du parquet -
il le fait s’asseoir à minuit en face de sa mère qui fume dans la cuisine pour lui parler de son père, 
il lui fait déshabiller Juliette et lui tendre la main pour qu’elle saute sans crainte le mur de la plage, 
il le propulse dans un espace post mortem que la mort n’atteint plus, celui de la gloire immortelle, 
celui des mythographies, celui du chant et de l’écriture."

9 août 2015

Salade fraîche aux tomates et citron confit


"J'ai chaussé mes lunettes de soleil et mes bottes de pluie. L'arc-en-ciel est sorti par ma bouche."
Eric Chevillard




En ce moment par chez nous, il y a une addiction profonde pour le citron confit. Il fait exploser nos sens,
réveille des souvenirs, rafraîchit, excite nos papilles. Il est partout dans notre assiette.




Ingrédients:

  • 20 petites tomates cerises
  • 30 g de citron confit Naturgie (magasin bio, ils sont excellents)
  • 1 poignée généreuse de petits pois cuits
  • 1/4 de concombre
  • 1/2 échalote
  • la moitié d'une petite gousse d'ail
  • herbes fraîches: persil plat-basilic-menthe
  • huile d'olive
  • un peu de jus de citron
  • sel

Tailler les tomates cerises, le citron confit et le concombre en brunoise.
Déposer le tout dans un saladier puis ajouter les petits pois, l'échalote finement émincée
l'ail pressé ainsi que les herbes fraîches ciselées.
Arroser d'un généreux filet d'huile d'olive et de quelques gouttes de jus de citron.
Saler, mélanger et garder au frais une bonne heure.

28 juillet 2015

Palet d'aubergine mozzarella/pesto avec des cerises


J'aime bien ma vie.
Toute simple.



Sous l'aubergine grillée, des tranches de mozzarella di Bufala tartinées au pesto.
En garniture quelques cerises poêlées, pour la note de douceur. Une recette sympathique trouvée
chez Sonia.




Ingrédients pour 4 personnes (source: Les sardines filantes)

  • 2 belles aubergines
  • 300 g de mozzarella di Bufala égouttée
  • 2 cs de pesto
  • 2 poignées généreuses de cerises bien mûres et dénoyautées
  • 1.5 dl d'huile d'olive
  • sel, poivre du moulin
  • quelques grains de poivre et de coriandre
  • un filet de vinaigre de Banyuls

A l'aide d'une mandoline, trancher les aubergines en fines lamelles puis les disposer
sur une plaque à pâtisserie antiadhésive légèrement graissée à l'huile d'olive.
Assaisonner, huiler et cuire une dizaine de minutes à 180C, en surveillant bien la cuisson
pour que les tranches ne colorent pas trop.
Etaler les lamelles d'aubergine dans un cercle de 7 cm de diamètre en laissant déborder
un peu les lamelles (voir images). Farcir le palet avec des tranches épaisses de mozzarella,
assaisonnée de poivre, de sel et de pesto.
Rabattre les lamelles d'aubergines sur la garniture et retourner le palet. 
Procéder ainsi pour les 3 autres.
Saisir les cerises dénoyautées avec un filet d'huile d'olive, les grains de poivre et de 
coriandre préalablement écrasés au mortier, puis déglacer avec le vinaigre de Banyuls.
Servir les cerises bien chaudes sur le palet froid pour apprécier le contraste de température.

18 juillet 2015

Brioche crémeuse aux myrtilles


Il fait très chaud.
Il fait très beau.
Youpi.





Une brioche gourmande qui prend sa source chez Lady and Pups, un blog qui donne toujours très envie,
c'est d'ailleurs l'un de mes préférés ! La recette avec photos ici.




Ingrédients pour un moule à manquer de 23-25 cm:


Pâte à brioche

  • 175 g de farine (+ pour moi)
  • 35 g de sucre brun
  • 4 g de levure sèche
  • 4 g de sel
  • 29 g de lait
  • 90 g d'oeuf entier
  • 79 g de beurre

Garniture

  • 125 g de myrtilles
  • 160 g de crème acidulée entière
  • 70 g lait condensé
  • 3 jaunes d'oeuf (garder un des blancs pour la dorure)
  • zeste d'un citron, les 3/4 environ
  • 1/4 cc de vanille liquide
  • 1 cs de sucre
  • quelques amandes grossièrement hachées


Pâte à brioche:
Disposer dans le bol de la kitchenaid ou autre robot, la farine, le sucre brun, la levure 
et le sel (ne mettez pas en contact direct la levure et le sel).
Mélanger puis ajouter le lait, les oeufs et pétrir à vitesse moyenne
jusqu'à ce que ce soit incorporé. Gratter les bords et le fond du bol,
puis augmenter la vitesse et pétrir encore 5-6 minutes jusqu'à ce que la pâte
soit élastique. A ce stade, la pâte est encore collante mais doit pouvoir 
garder sa forme, se maintenir en boule souple.
Si ce n'est pas le cas c'est que la pâte est trop humide. Ajouter alors un supplément
de farine et pétrir 2 minutes.
Baisser la vitesse du robot et ajouter une bonne cs de beurre tout en laissant tourner 
le robot. Dès que le beurre est incorporé, ajouter une autre cuillerée à soupe. 
Ainsi de suite. Gratter les bords et le fond du bol puis augmenter la vitesse et pétrir 
encore 7-8 minutes. La pâte devient alors brillante, lisse et élastique. Elle tient au crochet 
puis retombe souplement. Couvrir le bol d'un film alimentaire et laisser lever la pâte durant 2h 
dans un endroit chaud, à l'abri des courants d'air.
Disposer la pâte sur le plan de travail, la plier plusieurs fois sur elle-même 
puis lui donner une forme de boule. Disposer cette boule sur le fond du moule à manquer
que vous aurez beurré et chemisé au préalable (bords inclus).
A l'aide de vos mains, aplatir la boule en partant du centre et l'étirer jusqu'au bord du moule.
En faisant ce mouvement, un bord se forme au pourtour de la pâte.
Travailler ce bord et lui donner une forme de boudin d'environ 2.5 cm d'hauteur.
Le centre doit avoir une bonne épaisseur d'environ 0.6 cm.
Couvrir le moule de film alimentaire et laisser lever une deuxième fois durant 20 mn.
La pâte va gonfler et prendre toute sa place dans le moule.

Garniture:
Ajouter 1 cs de sucre aux myrtilles et laisser reposer 15 minutes.
Dans un saladier disposer la crème acidulée, le lait condensé, les jaunes d'oeuf,
le zeste de citron et la vanille. Battre jusqu'à ce que le tout soit homogène puis verser
au centre de la pâte (si besoin, avant d'ajouter le liquide, presser avec vos mains 
le centre de la pâte pour créer plus d'espace. Etant donné que la pâte est élastique, elle a tendance 
à se rétracter un peu).
Répartir les myrtilles (si elles ont rendu beaucoup de jus, ne pas l'ajouter).
Battre le blanc d'oeuf réservé puis à l'aide d'un pinceau, badigeonner le bord
de la brioche. Garnir généreusement d'amandes hachées.
Cuire 20-25 minutes dans un four préchauffé à 200 C.
Les bords doivent être dorés et la crème encore un peu tremblotante.
Ôter du four et laisser refroidir 30 minutes voire 1 h avant de déguster.
Se garde et se mange aussi très bien frais.

6 juillet 2015

Steaks de chou-fleur au citron


Je rêve d'un concert de Bashung.
Je rêve
Je rêve...







Ingrédients:

  • 1 chou-fleur
  • 1.5 cs d'huile d'olive + un filet pour le dressage
  • 1 cc de sel 
  • 50 g de parmesan fraîchement râpé
  • 30 g de pignons de pin
  • 1.5 cs de feuilles de thym fraîches 
  • jus d'un citron 
  • persil frais ou séché 

Découper des tranches plus ou moins épaisses dans le chou-fleur.
Disposer les "steaks" obtenus sur une plaque chemisée de papier sulfurisé.
Saler et arroser d'huile d'olive. Cuire 25-30 mn dans un four préchauffé à 200 C (chaleur tournante)
puis tourner les tranches et poursuivre environ 15 minutes. 
Le chou-fleur sera doré aux extrémités, surveillez bien la cuisson pour qu'il ne brûle pas.
Ôter du four, parsemer de parmesan, pignons de pin et feuilles de thym.
Arroser les tranches avec la moitié du jus de citron et remettre au four 
5 minutes environ jusqu'à ce que le parmesan ait fondu.
Dresser, arroser du restant de jus de citron et d'un filet d'huile d'olive.
Garnir de persil ciselé puis servir.